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Comment gérer les individualistes

Entreprise & Carrières | Management | publié le : 26.11.2014 | Sabine Germain

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Il n’est pas simple d’embarquer un collaborateur individualiste dans une dynamique collective. Voici comment certains managers y parviennent.

Le jeu collaboratif est, et de plus en plus, le principe même de l’entreprise. Un principe mis à mal par certaines personnalités, foncièrement individualistes, qui ont du mal à entrer dans un jeu collectif. « Soit parce qu’elles sont peu sociables, ce qui est finalement assez facile à gérer, soit parce qu’elles ne pensent qu’à elles-mêmes, et c’est un peu plus compliqué », tient à distinguer Fabrice Coudray, directeur de la division Management Resources chez Robert Half.

Le collaborateur peu sociable – celui qui fuit les pauses café, refuse le déjeuner entre collègues, redoute les séminaires “team building” – est tout simplement convaincu qu’il ne va pas au bureau pour se faire des amis. Si tant est qu’il ait besoin de se faire des amis. « Il suffit de lui montrer, preuves à l’appui, qu’il est plus agréable d’avoir des relations cordiales avec des personnes que l’on est amené à côtoyer près de dix heures par jour », explique Fabrice Coudray, en citant le cas d’une personne particulièrement introvertie, qui évitait tous les moments de convivialité : « Je lui ai demandéd’arriver 10 minutes plus tôt tous les matins, de faire le tour du bureau pour dire bonjour à tout le monde et de faire une pause à la machine à café. » Elle n’est évidemment pas devenue bavarde et démonstrative, « mais cela l’a rendue plus visible aux yeux de ses collègues, et surtout plus heureuse de venir au bureau ».

Le cas de l’individualiste en mode “killer”, prêt à tout pour décrocher une promotion ou une augmentation, est plus difficile à traiter : « Puisqu’il est

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  • Sabine Germain