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330 accords APLD signés fin septembre

Emploi & mobilité | publié le : 29.09.2020 | Benjamin d'Alguerre

industrial workers in mechanical engineering // Arbeiter mit Wer

Crédit photo industrieblick - stock.adobe.com

Fin septembre, on compte près de 330 accords d’activité partielle longue durée (APLD) signés dans les entreprises. 50.000 salariés sont couverts par ces accords dont un certain nombre, signés au niveau professionnel, auront vocation à « ruisseler » auprès des entreprises. Imaginé par la métallurgie qui fut la première à s’engager sur de tels accords (visant à réduire le temps de travail des salariés jusqu’à un maximum de 40% pour s’adapter aux carnets de commandes dégradés par la pandémie tout en maintenant leur salaire grâce à une prise en charge de l’État montant jusqu’à 84% du salaire net), le dispositif a été inscrit dans la loi en juin dernier.

L’an prochain, près de 500.000 salariés pourraient être concernés par ces accords initialement conçus en Allemagne pour faire face à la précédente crise de 2008 et permettre aux entreprises de conserver leurs compétences jusqu’à un retour à meilleure fortune. Afin de permettre aux salariés en activité partielle (longue durée ou non) de se former pendant leurs périodes d’inactivité, l’exécutif a budgété 1 milliard d’euros au titre du Fonds national de l’emploi – formation (FNE-Formation) et intégrés au projet de loi de finances (PLF) 2021. Selon le ministère du Travail « 80% de ces fonds seront fléchés vers l’APLD et 20% sur l’activité partielle de droit commun ». Lors d'un déplacement consacré à la relance de l'industrie mi-septembre, le Premier ministre, Jean Castex, avait d'ailleurs incité les employeurs industriels à se lancer dans la négociation de tels accords. 

 

 

 

 

Auteur

  • Benjamin d'Alguerre