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La mobilité internationale chamboulée par la Covid-19 (Mercer)

Mobilités | publié le : 22.06.2021 | Gilmar Sequeira Martins

La pandémie due au SARS-CoV-2 a rebattu les cartes de la mobilité internationale en chamboulant le classement des villes les plus onéreuses pour les expatriés. La 27e enquête internationale Mercer 2021 sur le coût de la vie et du logement pour cette catégorie de salariés le montre : c’est désormais.... Achgabat, capitale du Turkménistan, qui arrive en tête du classement des villes les plus chères pour les expatriés, détrônant Hong Kong qui arrive en seconde position. Sur la troisième marche du podium trône Beyrouth, une ville qui a gagné 42 places dans le classement en raison de la crise financière historique que vit le Liban, aggravée par la pandémie de la Covid-19 et l’explosion de son port. La capitale du pays du Cèdre a fait ainsi reculer à la quatrième et cinquième position Tokyo et Zurich. Les seules villes françaises du classement  (Paris, Lyon et Pointe-à-Pitre) réalisent une remontée spectaculaire en occupant respectivement la 33e (gain de 17 places), la 100e (gain de 23 places) et la 107e place.

L’enquête de Mercer montre aussi que la mobilité internationale évolue. Le schéma classique des expatriations, impliquant l’installation d’un salarié pour quelques années, puis son rapatriement, laisse place à d’autres modalités telles que les les missions de court terme, les recrutements internationaux, les transferts permanents, le commuting (la personne revient le week-end dans son pays d’origine), le télétravail international et les travailleurs indépendants internationaux.

 

Auteur

  • Gilmar Sequeira Martins