Un congé parental d’un mois minimum

Ce sont majoritairement des dirigeants de petites ou moyennes entreprises qui ont à cœur de « faire bouger les lignes en matière de législation sociale ». Parmi elles, l’agence de publicité BETC à travers la très médiatique Mercedes Erra, Leetchi, plateforme en ligne de collectes d’argent ou encore Yuka, application mobile d’informations de produits. Le 5 février, le ministre de l’Économie Bruno le Maire s’est vu remettre un rapport sur l’égalité hommes-femmes dans l’économie en vue d’un projet de loi. Pessimiste quant à la rapidité de l’avancée de ce projet de loi, les 105 entreprises, à travers leurs dirigeants, ont décidé de s’unir en un collectif et de s’accorder sur différents principes. Ce dispositif concerne le second parent, quels que soient son sexe et son statut. Il portera sur une période d’un mois minimum, bien au-delà des onze jours légaux. Il sera de la responsabilité de l’équipe dirigeante d’encourager les collaborateurs de l’entreprise à prendre ce congé. Enfin, ce dispositif sera rémunéré à 100 %.

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dirigeantes et dirigeants d’entreprise s’engagent à mettre en place un congé second parent rémunéré d’une durée minimale d’un mois dans leur organisation.