De beaux jours en perspective pour le e-learning

Bonne nouvelle : la crise économique ne fait pas que des victimes. Ainsi, la préoccupation des entreprises de réduire leurs coûts pourrait faire les beaux jours du e-learning. Certains prestataires se frottent les mains devant les taux de croissance à deux chiffres de leur activité de formation en ligne.

Mais, les perspectives d'économies ne sauraient expliquer à elles seules le regain d'intérêt pour cette modalité pédagogique. En effet, celle-ci répond également aux souhaits des apprenants, friands d'une individualisation des formations, sans compter la plus grande liberté offerte dans l'organisation de leur apprentissage. Le must restant les formations mixant on-line et présentiel.

Et puis, crise ou pas crise, le e-learning a mûri. L'approche s'est affinée.

Nous voilà, enfin, sortis de l'effet de mode qui lui a si longtemps collé à la peau. Et l'accord national interprofessionnel du 7 janvier 2009, en modifiant les règles d'imputabilité de ces actions, devrait aussi contribuer à «booster» cette modalité pédagogique.