La métallurgie, tentée par le contrat de mission à l'export

Et revoilà les contrats de mission ! Mais, cette fois, strictement encadrés. La métallurgie vient, en effet, de conclure un projet d'accord sur le contrat de mission à l'exportation dans sa branche. Le texte précise que celui-ci, proche du contrat de chantier, durera au moins six mois, préavis compris.

Il devra correspondre à une activité liée à l'exportation : la recherche de nouveaux débouchés dans les pays où l'entreprise n'a pas encore de clients, le développement du chiffre d'affaires à l'exportation.

Le licenciement, s'il est fondé sur la fin de la mission, est soumis aux règles du licenciement non économique et non disciplinaire. Quatre syndicats pourraient signer l'accord, le 23 septembre.