Entre – 0,5 % et + 0,05 %

C’est la contribution des immigrés en pourcentage du PIB aux finances publiques, indique le centre de recherche CEPII fin décembre 2018. En d’autres termes, ils n’apportent ni recettes supplémentaires, ni dépenses supplémentaires : « À aucun moment l’immigration n’a déterminé l’ampleur et l’évolution du solde budgétaire primaire ». Les calculs soustraient les prestations sociales et de services publics, aux différents prélèvements (impôts, cotisations).