Le stress préoccupe les DRH

Pour la quasi-totalité des DRH et chefs d’entreprise (95 %), le bien-être psychologique des salariés représente un enjeu important, et 4 DRH sur 10 le considèrent même comme « très important », selon une enquête de l’Ifop auprès de 501 dirigeants. Publiée le 1er avril, elle a été commandée par le cabinet Psya, spécialisé dans la prévention et la gestion des risques psychosociaux, et le groupe de protection sociale Humanis.

L’amélioration des relations en interne, la réduction du taux d’absentéisme et, en troisième position seulement, l’augmentation de la compétitivité et de la productivité de l’entreprise sont les principales motivations des employeurs pour placer cet enjeu au premier plan.

Plus de la moitié des DRH déclarent avoir mis en place des mesures préventives, mais un tiers n’envisagent pas de le faire. Logiquement, les grandes entreprises (1 000 salariés et plus) sont davantage concernées par le sujet : 85 % d’entre elles se sont impliquées. Parmi celles qui ont pris des mesures ou envisagent de le faire, 40 % se tourneraient en priorité vers les services de santé au travail, 26 % vers des cabinets de conseil spécialisés et 19 % vers une organisation professionnelle.

Les actions sollicitées sont principalement : la formation des salariés sur les risques psychosociaux (62 %), un accompagnement psychologique individuel des salariés en difficulté (50 %), la gestion d’un événement potentiellement traumatique (47 %) et la réalisation d’un audit sur les conditions de travail (47 %).