Les jeunes bien intégrés mais mal vus
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Aux yeux des dirigeants de PME et de PMI, les a priori sur les jeunes « ont la vie dure », selon Adia, qui présentait une enquête Ifop le 16 décembre. Au mieux les sondés admettent-ils que l’aptitude des jeunes à la mobilité, leur capacité d’adaptation et leurs qualités relationnelles sont équivalentes à celles des salariés des autres générations. Mais s’agissant de leur implication, de leur motivation, de leur autonomie ou de leur sens de l’initiative, ils sont jugés en majorité moins bons que leurs aînés.

Une réalité différente

Or ces perceptions ne semblent pas en phase avec le vécu de ces mêmes employeurs. En effet, 89 % trouvent que “leurs” jeunes salariés se sont bien intégrés, 87 % que les relations avec les salariés plus âgés sont bonnes, 74 % qu’ils s’adaptent facilement à la culture de l’entreprise et 61 % qu’ils sont motivés et impliqués dans les tâches qui leur sont confiées.

Pour favoriser l’intégration des jeunes, 73 % des employeurs ont mis en place un entretien professionnel en fin de période d’essai, 61 % des formations et 56 % du tutorat.